
Le hammam
le rituel du jeudiOn y entrait petites filles, on en sortait la peau neuve. La science parle aujourd'hui de thermothérapie. Nos mères n'avaient pas besoin du mot.
Une retraite entre femmes. Presque une semaine, en standing premium, pour reprendre ce qui vous appartient.
Du 13 au 18 novembre · 10 chambres seulement
Nos grands-mères n'avaient pas de diplôme de médecine. Elles avaient le hammam, les plantes et la parole. Nous, on a la blouse blanche. Cette retraite, c'est la rencontre des deux.
Six jours dans une grande villa d'Essaouira, privatisée, entre femmes. On y reprend au sérieux ce que nos mères savaient déjà. On le vérifie. Et on vous le rend, parce qu'il vous appartient. Le reste du temps, vous ne devez rien à personne. Pas même à nous.
Le thé qu'on verse de haut, le miel sur tout, le jeudi du hammam. Ce site va vous faire appeler votre mère. Cette retraite va vous rendre des souvenirs que vous pensiez rangés pour toujours, et vous expliquer enfin pourquoi ils vous faisaient du bien.
Aucune origine demandée, aucun référentiel requis. Vous serez accueillie comme on accueille chez nous, c'est-à-dire trop. Six jours pour entrer dans l'art de vivre marocain par sa plus belle porte, celle des femmes, et repartir avec des gestes qui soignent, expliqués et prouvés.
Tout ne s'apprend pas à la faculté. Une partie de la médecine nous attendait dans la cuisine, au hammam, sur les terrasses. Voici ce qu'on remet au centre de la table.

On y entrait petites filles, on en sortait la peau neuve. La science parle aujourd'hui de thermothérapie. Nos mères n'avaient pas besoin du mot.

Une tisane pour le ventre, une décoction pour la toux. Ce savoir se perdait. On le reprend, et cette fois avec les preuves.

L'argile sur les cheveux, le henné dans les mains, le savon beldi. On se faisait belles entre femmes, un jeudi sur deux. L'industrie cosmétique court encore derrière.

Sur le pain, dans les plats, sur les cheveux. Elle la mettait partout. Les cardiologues du monde entier ont fini par lui donner raison.

Sur les gorges qui grattent, dans le lait chaud, sur les petites plaies. On souriait de la voir en mettre partout. On avait tort.

L'odeur de la cuisine de nos mères. Et deux des aliments les plus étudiés au monde pour le cœur et l'immunité.

L'armoire à pharmacie tenait dans la cuisine. Ventre noué, digestion lente, le remède était déjà là, à côté du sel.

On croyait boire du thé. On faisait de la santé mentale sans le savoir. S'asseoir, verser, servir l'autre, recommencer.

Le bâton d'araq au coin des lèvres. La recherche en santé bucco-dentaire confirme aujourd'hui ce que le geste savait depuis des siècles.

Le monde en a fait un produit de luxe. Nos grands-mères l'utilisaient bien avant les pages beauté des magazines.

On fermait les volets après le déjeuner et personne ne culpabilisait. La recherche sur le sommeil court a fini par lui donner raison.

Trois dattes, un verre de lait. L'encas de notre enfance était pensé mieux que la plupart des barres protéinées.

Sur les terrasses, entre femmes, on posait ce qui pesait. Personne n'appelait ça une thérapie. C'en était une.
Faites glisser pour découvrir
Nous avons reçu deux héritages. Celui des facultés, encadré, diplômé, respecté. Et celui de nos grands-mères, qui dort dans les cuisines et les hammams alors qu'il fait du bien au corps et à la tête. On nous a appris à choisir entre les deux. On a décidé que non.
Nos grands-mères n'ont pas eu le droit d'étudier. Nous portons leurs prénoms sur des diplômes. Cette retraite, c'est notre façon de leur rendre ce qu'elles nous ont donné.
De l'Oriental au pays jbala, du Sahara à l'Atlantique, à nous trois nous traversons le pays.

Médecin, experte de la santé de la femme, formée en gynécologie. Elle aurait pu rester dans son cabinet, à répéter aux femmes de mieux dormir. Elle a préféré chercher pourquoi elles n'y arrivent plus. Maroco-algérienne, grandie entre Taourirt, dans l'Oriental, et Béchar, aux portes du Sahara, elle vient d'un monde où la santé des femmes se disait à voix basse, entre femmes, sur les terrasses. Elle a mis des diplômes sur ce que sa grand-mère pratiquait sans le nommer. Cette retraite, c'est la consultation dont elle rêve : du temps, et personne dans la salle d'attente.

Docteure en pharmacie, spécialisée en micronutrition, passionnée de phytothérapie. Elle aurait pu se contenter des molécules et des gélules, mais on n'oublie pas d'où l'on vient. Fille des montagnes de Ketama, elle a reçu le soin par les plantes comme un trésor de famille, transmis de mère en fille avec les gestes, les recettes et les silences. Entre ses mains, la rigueur de la science rencontre la sagesse des montagnes, et les remèdes de nos grands-mères retrouvent leurs preuves.

Productrice de podcast, organisatrice d'événements, ancienne cheffe d'entreprise. Elle aurait pu continuer à organiser la vie des autres depuis la France. Elle a choisi de poser ses valises à Essaouira, la ville qui l'a adoptée. C'est elle qui ouvre les portes, celles des artisanes de la coopérative, des maisons, des adresses que les guides ignorent. Sur cette photo, elle tient un micro au milieu des chèvres : tout est vrai. Cette retraite, c'est elle qui la rend possible, dans les moindres détails.
Un temps fort par jour, jamais plus. Le reste vous appartient. La piscine, un livre, une sieste. Voici ce qu'on accepte de dévoiler, le reste se vit sur place.
Deux ateliers santé, avec la médecin puis la pharmacienne, pensés pour des femmes fatiguées de chercher seules. Vous repartez avec du concret, et sans jargon.
L'atelier de notre pharmacienne. Elles n'avaient ni laboratoire ni ordonnance, et pourtant elles savaient. Une plante glissée dans l'eau chaude, un remède transmis à voix basse. Certains cachent des trésors que la science ne fait que redécouvrir. Vous ne repartirez pas les mains vides, mais nous n'en dirons pas plus. Curiosité vivement conseillée, aucune connaissance requise.
Privatisé pour nous. La chaleur, le ghassoul, le gommage, et les secrets de beauté transmis de mère en fille.
La musique, le henné, les robes de nos mères, les histoires qui font rire et celles qui font pleurer. Comme sur le stah de notre adolescence.
Gardé secret jusqu'à votre arrivée.
Celles qui l'ont vécu n'en parlent qu'entre elles.
Rien n'est obligatoire. Tout est offert.
Ce qui se transmettait sur les terrasses mérite mieux que la nostalgie. Et mieux que le marketing du bien-être. Chaque atelier s'appuie sur la littérature scientifique, sur les études cliniques quand elles existent, et sur l'honnêteté de dire qu'on ne sait pas quand elles manquent.
La nigelle, le fenugrec, la fleur d'oranger, le ghassoul, l'huile d'argan, les épices de la table de nos mères. Vous saurez ce que la recherche confirme et ce qu'elle réfute. Votre pharmacienne y ajoute ce qu'elle exige toujours, les dosages, les interactions avec vos traitements, les contre-indications.
5 nuits, 6 jours. Presque une semaine, dans le novembre doux d'Essaouira, autour de 21 degrés.
Rien que pour nous : 10 chambres, piscine, patios et terrasses. L'adresse exacte est révélée aux inscrites.
Faite maison matin, midi et soir, par des cuisinières du pays.
À l'aller, privilégiez le vol direct Paris-Essaouira. Au retour, la clôture se fait en douceur : dernier thé, puis transfert compris jusqu'à l'aéroport de Marrakech pour le vol de fin d'après-midi, ou vol direct depuis Essaouira le lendemain. Guide complet envoyé dès l'inscription.
Une grande maison d'Essaouira rien que pour nous. 10 chambres, une piscine, des patios où traîner en gandoura. On vous en montre un peu, pas tout : l'adresse et le reste des photos sont réservés aux inscrites.



On vient ici apprendre du Maroc, pas le consommer. Ici, c'est nous les invitées.
Les femmes qui nous reçoivent, les cuisinières, les artisanes de la coopérative, les guides, celles qui tiennent le hammam, sont le cœur de cette retraite. Elles sont choisies avec soin et payées dignement pour leur savoir. Chez nous, on leur parle comme on parle à une tante. Si votre façon de voyager ressemble à cela, cette retraite est faite pour vous : marhba bikoum ♥
Pas de dortoir, et personne ne dormira avec une inconnue. Ici, on dort bien. C'est aussi ça, prendre soin de soi.
Inscriptions ouvertesVotre sœur, votre mère, votre meilleure amie. Vous partagez la chambre et le lit, comme avant. Et vous ramenez la retraite à deux dans la même maison. Un tiers de moins que la chambre premium.
ou 3 × 330 €
Une porte qui ferme et le silence. Un lit entier pour vous. Pour beaucoup d'entre nous, ça n'est pas arrivé depuis des années. Trois chambres premium, pas une de plus.
ou 3 × 430 €
Sœurs, mère et filles, bande d'amies : à trois dans la même chambre, c'est 790 € par personne. La troisième dort sur une banquette-lit de 80 x 200, franchement le lit qu'on se disputait petites. Seules 3 chambres peuvent accueillir un trio : premières arrivées, premières servies.
ou 3 × 264 € chacune
Presque une semaine à Essaouira, et tout est pris en charge sur place. L'hébergement, la pension complète matin, midi et soir, tous les ateliers, le hammam, le cheval, les veillées, les transferts aéroport, à l'arrivée comme au départ via Marrakech. Seul le vol est à part. Votre place est réservée dès le premier versement, paiement en 1, 2 ou 3 fois. Acompte et paiements remboursables uniquement sur raison médicale justifiée, ou si vous trouvez une personne pour reprendre votre place. La retraite est organisée par une entreprise officiellement déclarée au Maroc : tout est transparent, facture à l'appui.
Pour réserver votre place, écrivez-nous par email ou en message privé sur Instagram : on vous répond personnellement sous 24 h avec les modalités de règlement. Et pour simplement poser vos questions avant de vous décider : mêmes adresses.
Des veillées, des rires, du henné sur les mains. Et une ville entière qui aime les femmes qui prennent le temps.














Les inscriptions sont ouvertes. Dix chambres, une liste d'attente qui les dépasse déjà largement, et une seule première édition. Pour réserver ou simplement poser vos questions, écrivez-nous. On vous répond personnellement, sous 24 h, sans pression.